De choses et d’autres…

De choses et d’autres, quelques images inspirées par le fleuve et la navigation…

1961 :
Nos marins… On les voyait rarement à leur travail, sauf pour les épouses qui allaient parfois rendre visite à leur mari sur le bateau quand il était à quai. Sur la première photo,  on est sur une barge, à l’avant, et on regarde vers l’arrière. Je ne saurais décrire les « gréements », mais, c’est le temps de chanter : « Partons la mer est belle! » Sur l’autre photo, trois marins posent sur le même bateau sans souci du roulis ou du tangage… Vous vous doutez bien que cette photo m’a été donnée par le gars qui est au milieu.

1964 :
Quand on parle des « chaînes de roches », au large devant le cap, cette photo d’un navire qui descend le fleuve à marée très basse illustre bien cette particularité qui autrefois, rendait la navigation difficile. Imaginez ce que ça devait être jadis avant que le chenal soit creusé. Quand, dans les écrits des « anciens », on lit que «… à la hauteur de Deschambault, le fleuve est barré par un amoncellement rocheux qui faisait jadis une chute aussi haute que la cataracte du Niagara. Il s’agissait d’une descente en escalier, d’où, partant de 35 pieds d’eau à marée basse, on arrivait à la Pointe du Platon à environ 60 pieds d’eau. Cette descente rapide provoquait en surface du fleuve un remous aussi fort que dangereux appelé Rapides du Richelieu ». On comprend alors qu’autrefois, la navigation dans le fleuve était dangereuse, d’où la nécessité de construire un phare.  Aujourd’hui tout est beaucoup plus sécuritaire, mais il demeure que le courant entre la Barre à Boulard et la Pointe du Platon est toujours aussi « rapide »! Vous est-il déjà arrivé « d’écouter » la marée au gros baissant, entre la halte routière et le quai? Vous m’en redonnerez des nouvelles…

1967 :
De la rue St-JosephQuand j’étais jeune maman, il m’arrivait comme toutes les mères, de promener mes petits garçons. En cette belle journée d’automne 1967, le bébé avait environ sept mois, tandis que l’aîné avait 2 ans et demie. Le paysage ne devait pas tellement leur importer… ils étaient seulement heureux de faire une promenade! La vue qu’on a du fleuve quand on déambule sur notre ancienne « petite route » est toujours aussi magnifique!

 

© Madeleine Genest Bouillé, 16 août 2016

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